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  <title>LVDPG.COM : Actualité et Débat en ligne 24h/24 </title>
 <description><![CDATA[Actualité &amp; Débats...24h / 24]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2010-03-10T11:32:39+01:00</dc:date>
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   <title>LVDPG.COM : Actualité et Débat en ligne 24h/24 </title>
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   <title>Togo : Coups durs pour l'opposition, à quoi sert l'Union Africaine ? Maintenir les Dictateurs au pouvoir ?</title>
   <pubDate>Tue, 09 Mar 2010 20:33:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>LVDPG - Actualité en ligne 24h/24</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[News - Monde]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Une manifestation de l’opposition, interdite par le gouvernement, a été dispersée par les forces de l’ordre à Lomé mardi matin. L’Union africaine confirme l’élection du président sortant Faure Gnassignbé et appelle à la réconciliation dans un communiqué.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.lvdpg.org/photo/1932734-2655778.jpg" alt="Togo : Coups durs pour l'opposition, à quoi sert l'Union Africaine ? Maintenir les Dictateurs au pouvoir ?" title="Togo : Coups durs pour l'opposition, à quoi sert l'Union Africaine ? Maintenir les Dictateurs au pouvoir ?" />
     </div>
     <div>
      « Nous voulons le changement, nous voulons un nouveau président », entonnait un groupe de 400 jeunes mardi matin, dans le quartier populaire de Bè, où se situe le siège de l’Union des forces pour le changement (UFC, opposition). Leur candidat, Jean-Pierre Fabre, est arrivé deuxième de l’élection présidentielle avec 33% contre 60% pour le président sortant Faure Gnassingbé, selon les chiffres provisoires de la Commission électorale nationale indépendante (Céni).       <br />
              <br />
       Gaz lacrymogènes et nouvel appel à manifester       <br />
       Pour faire face à ces opposants, la Force spéciale élection présidentielle (Fosep), un corps de 6000 gendarmes et policiers, avait été était déployé dans le quartier dès 7 heures du matin.       <br />
       La veille, le gouvernement avait fait savoir que cette manifestation, annoncée par l’UFC pour protester contre des « fraudes » lors de l’élection, serait interdite. « Les manifestations sur la voie publique ne peuvent être organisées les jours ouvrables parce qu'elles perturbent l'activité », avait mis en garde Pascal Bodjoma, le porte-parole du gouvernement.       <br />
       Conséquence attendue : la Fosep a dispersé le groupe de jeune. En guise de sommation, les policiers et gendarmes casqués se sont avancés vers les manifestants en frappant leur matraque contre leur bouclier. Visés par plusieurs grenades lacrymogènes, quelques rares jeunes se sont risqués à jeter des morceaux de brique sur les forces de l’ordre, tandis que la plupart fuyaient dans les ruelles.       <br />
       « Dès que je suis arrivé en voiture, les jeunes étaient nombreux autour du véhicule. La Fosep commençait à tirer des gaz lacrymogènes, les jeunes couraient dans tous les sens. Nous sommes repartis », a déclaré Jean-Pierre Fabre, le candidat de l’UFC, après la dispersion de la manifestation.       <br />
       L’UFC a tout de suite appelé à une nouvelle mobilisation. « 45 ans de violence politique, ça suffit. C’est pourquoi, nous appelons nos militants à des manifestations tous les jours. Nous les appelons aussi à une autre marche samedi 16 mars, suivi d’un grand meeting à place de l’indépendance », a déclaré le directeur de campagne de Jean-Pierre Fabre, Patrick Lawson.       <br />
              <br />
       « Faure présidera aux destinés du Togo »       <br />
       Quelques instants plus tard, sa défaite était entérinée par l’Union africaine (UA). « M. Faure Essozima Gnassingbé est réélu président de la République du Togo », a affirmé l’organisation dans un communiqué. […] Il présidera à nouveau aux destinées du Togo pour les cinq prochaines années. »       <br />
       Comme pour réagir aux manifestations interdites, l’UA « exhorte les contestataires à recourir aux voies légales pour se faire entendre », d’après le texte.       <br />
       L’institution panafricaine estime « que globalement, d’après [les observateurs], le scrutin s’est déroulé de manière libre et transparente. Ils ont toutefois recueilli des plaintes provenant d’acteurs politiques concernant l’authentification des bulletins de vote et la centralisation des résultats ».       <br />
       Cette position diffère quelque peu de celle de l’Union européenne : sa Mission d’observation électorale dit avoir constaté des « irrégularités » lors de l’élection (concernant essentiellement la campagne électorale plutôt que le vote) selon un rapport provisoire.        <br />
       Le rapport final doit être rendu public d’ici deux mois, mais on voit mal désormais ce qui pourrait empêcher Faure Gnassingbé d'entamer son nouveau mandat (Avec AFP).       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">LVDPG = La Voix Du Peuple Gabonais, notre objectif, faire de ce site une référence de l'actualité au gabon, vos suggestions seront les bienvenues.</div>
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   <link>http://www.lvdpg.org/Togo-Coups-durs-pour-l-opposition,-a-quoi-sert-l-Union-Africaine-Maintenir-les-Dictateurs-au-pouvoir_a3326.html</link>
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   <title>Gabon : L’Ogooué «　pollué　» par des résidus chimiques　?</title>
   <pubDate>Tue, 09 Mar 2010 19:25:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>LVDPG - Actualité en ligne 24h/24</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Société]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      Les eaux du fleuve Ogooué qui jalonne la ville de Lambaréné (Moyen-Ogooué) seraient polluées par des résidus chimiques provenant de la société agro-industriel Siat-Gabon qui est implantée dans la localité, rapporte le quotidien l’Union dans sa livraison de ce mardi.        <br />
              <br />
       Selon notre confrère, la société aurait aménagé un canal au quartier Evouang par lequel seraient évacués des déchets chimiques vers l’Ogooué. Par ailleurs, «　de nombreux fûts chargés desdits produits　» seraient stockés au bord du fleuve et ruisselleraient dans le fleuve lors de grandes averses.        <br />
       L’Union qui fait référence à des indiscrétions, rapporte que　 «　la même situation prévaudrait dans la localité de Makokou　», où des résidus d’huile de palme, fabriqué par une des usines de Siat Gabon, aurait été observés dans les eaux du fleuve.       <br />
              <br />
       En outre, de nombreux habitants de Lambaréné indiqueraient que l’eau provenant du fleuve serait «　impropre à la consommation　». Le quotidien signale de nombreux cas de diarrhées chez les habitants qui 　l’auraient bu.       <br />
              <br />
       Aussi, dans les quartiers d’Isaac et d’Evouang, des baigneurs «　auraient remarqué la présence d’huiles à la surface de l’eau　».       <br />
              <br />
       L’union qui rapporte avoir «　tenté d’approcher　» les responsables de l’entreprise «　pour en savoir un peu plus　», indique avoir été confronté au «　mutisme　» de ces derniers.       <br />
              <br />
       Cette actualité, si elle reste à préciser, rappelle toutefois, Il y a plusieurs semaines, 　la naissance du «　conflit　», inhérent à une supposée pollution chimique, opposant la mairie de Mounana et la Compagnie Minière d’Uranium de Franceville (COMUF).       <br />
              <br />
       Source: l’Union       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">LVDPG = La Voix Du Peuple Gabonais, notre objectif, faire de ce site une référence de l'actualité au gabon, vos suggestions seront les bienvenues.</div>
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   <link>http://www.lvdpg.org/Gabon-L-Ogooue-　pollue　-par-des-residus-chimiques　_a3325.html</link>
  </item>

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   <title>Togo : Une société civile africaine de plus se soulève aujourd’hui</title>
   <pubDate>Tue, 09 Mar 2010 16:51:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>LVDPG - Actualité en ligne 24h/24</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[News - Monde]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.lvdpg.org/photo/1932211-2654933.jpg" alt="Togo : Une société civile africaine de plus se soulève aujourd’hui" title="Togo : Une société civile africaine de plus se soulève aujourd’hui" />
     </div>
     <div>
      Malgré ce que les médias français essaient de faire croire à leurs publics, les rues de Lomé n'ont jamais été remplies de jeunes manifestants en faveur de Faure Gnassingbé. Ce procédé démagogique en dit déjà long sur l'implication de la France dans le soutien de Gnassingbé fils, le président qui avait déjà volé la victoire en 2005, et qui aujourd'hui encore s'accroche au pouvoir.        <br />
              <br />
       Sarkozy fait donc de grands discours larmoyant sur le soutien qu'il offre soi-disant aux africains, transpirant de  mauvaise foi, et retransmis intégralement dans les médias français pendant des heures. En réalité, et les Eclairés le savent parfaitement, il fait exactement le contraire de ce qu’il proclame à grand bruit. Pire, la destruction systématique et radiculaire des sociétés africaines se poursuit allègrement avec le soutien actif de la France notamment.       <br />
              <br />
       Aujourd'hui dans les rues de Lomé et des autres villes du Togo, les jeunes manifestent encore une fois contre le vol et la séquestration de leurs bulletins de vote. Faure Gnassingbé, une fois de plus, le sourire aux lèvres, et sûr de son pouvoir et du soutien qu'il reçoit, se pavane dans les rues, blasphémant même avec le drapeau togolais croisé sur sa poitrine,  la mémoire des martyrs tombés pour la Justice dans leur patrie. Quel immense culot!       <br />
              <br />
       L'Union Européenne condamne, dit-on dans la presse. Mais c'est largement insuffisant. Car il s'agit d'une condamnation stratégique, pour calmer les esprits et les consciences. Condamner simplement, c'est trop léger. Les peuples africains en veulent plus, et les peuples occidentaux doivent en exiger plus.        <br />
              <br />
       Ces occidentaux, qui, enfoncés dans leur cocon douillet, ont la plus grande peine à visualiser au-delà de leurs écrans de télévision, ce qui se passe loin de chez eux, et surtout de réfléchir sur leurs responsabilités en tant que membres du concert des nations. Car l’exploitation des ressources africaines sans se préoccuper du pillage pur et simple des bénéfices, relève du recel. Refuser la moindre responsabilité et valider ce refus, c’est l’impunité institutionnalisé à l’état pur.       <br />
              <br />
       La France discute avec Faure Gnassingbé. Elle lui conseille comment calmer le jeu pour rester au pouvoir. Elle le soutient dans sa trahison du peuple togolais, comme elle soutient systématiquement les fossoyeurs sanguinaires des sociétés civiles africaines.       <br />
              <br />
       Certains fanfaronnent que ces sociétés civiles sont inexistantes et invisibles sur la scène politique africaine. Les lascars au pouvoir raillent les diasporas qui cherchent à soutenir les sociétés civiles locales et pissent dans leur culotte devant les plus virulentes, les menaçant de sanctions diplomatiques abracadabrantes et autres punitions imaginaires. Les occidentaux raillent d’un ton raciste et sûr de leur suprématie cachée derrière leurs gilets pare-balles, ces africains qui ne sont même pas capables soi-disant de faire régner un tant soit peu de civilité dans leur pays. Du Tintin au Congo belge tout craché !        <br />
              <br />
       Pendant ce temps-là, et depuis 50 ans que ce cirque infernal dure, des personnes courageuses se battent, versent le sang pour leur terre natale, chacun à sa manière. Certains sont des intellectuels, écrivent, parlent, cherchent à rassembler ceux qui sont déjà prêt à lutter, encourageant ceux qui ne sont pas encore prêts. Les Moumié, Nyobé, Olympio, Sankara, Lumumba, Cabral, Biko, et tant d'autres, sont morts dans leur lutte contre cette tyrannie validée et soutenue par l'Occident. Certains ont même été carrément assassinés par les services secrets occidentaux, à l'instar de Félix Moumié tombé à Genève en 1960 par empoisonnement au thallium.       <br />
              <br />
       Les Occidentaux ont une part de responsabilité dans cette débâcle qu'ils refusent catégoriquement d'endosser, sans même parler d'assumer. Et pourtant, encore aujourd'hui, quand des militants périssent pour un respect minimal des droits de l'homme, Charte elle-même élaborée par l'Occident, les gouvernements européens continuent très ouvertement à soutenir financièrement et militairement leurs pions qu'ils appellent leurs partenaires.       <br />
              <br />
       Les martyrs les plus récents, à l'instar d'Oumar Saleh au Tchad, Bruno Ossebi au Congo, Goungaye Wanfiyo en Centrafrique, Norbert Zongo au Burkina Faso, Atsutsé Agbobli au Togo, et plus récemment Charles Massi toujours en Centrafrique, sont non seulement morts dans des circonstances mystérieuses, mais pire encore, leurs familles et leur entourage rencontrent les pires obstacles, tant en France qu'en Afrique, dans l’éclaircissement  des circonstances de ces morts violentes et inacceptables.       <br />
              <br />
       Au Togo en avril 2005, les populations se sont révoltées contre les violations de leurs droits les plus élémentaires. Plus de 600 personnes sont tombées selon certaines sources. Les victimes des affrontements, sans parler des milliers de réfugiés partis au Bénin et au Ghana voisins dans des circonstances épouvantables, n'ont jamais obtenu justice jusqu'à maintenant. Pourtant la France discute aujourd'hui avec Faure Gnassingbé pour l'aider à s'accrocher au pouvoir. Elle étudie dans quel cadre elle va encore pouvoir valider la fausse victoire de Gnassingbé fils.       <br />
              <br />
       Au Cameroun en février 2008, les camerounais étaient descendus dans la rue se révoltant contre le maquillage en public de la Constitution, et contre les conditions socio-économiques épouvantables pendant que Biya se pavane en Suisse sur les rives du lac Léman 6 mois par année. Des centaines sont morts, certains fusillés à bout portant dans la tête. Des milliers ont été arrêtés et sanctionnés de façon insensée, et qui croupissent encore dans les prisons crasseuses et surpeuplées du Cameroun. Pendant ce temps, Sarkozy vient visiter le « chef de l’Etat » en grande pompe, lui assure son soutien, et fait revenir le sourire carnassier de Biya, qui l'avait perdu le temps d'un petit moment de panique.       <br />
              <br />
       En République Centrafricaine avec ses concerts de casseroles assourdissants quand tout va vraiment mal et que les fonctionnaires réclament leurs arriérés de salaire qui se montent jusqu’à plus de 40 mois parfois, le régime profère régulièrement les pires menaces d’exactions sanguinaires  contre ceux et celles qui oseront encore brandir une seule casserole. Et toujours en sango, langue nationale, c’est plus discret !       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Ces populations que l'ont dénie systématiquement du droit de protester contre le viol de leurs vies, ne pourront pas éternellement être opprimées de la sorte. Elles savent qu'elles n'ont plus rien à perdre. Malgré les sanctions, les brimades, les persécutions de journalistes, les menaces, les mesures d'intimidation en tout genre, les assassinats de leaders, rien n'y fera. Le Tyran de la place ne pourra pas éternellement tirer sur la corde de plus en plus fort. Tout à une fin. Les fins de règnes peuplent les manuels d'histoire de l'Humanité. Et la Justice populaire occupe généralement une grande place dans ces événements. Nul ne peut se considérer au-dessus des autres, et son tour viendra forcément tôt ou tard.       <br />
              <br />
       Le scorpion devient plus agressif quand il se sent menacé, tout le monde le sait. Mais rira bien rira le dernier! Il se fera forcément écraser comme une vulgaire fourmi à un moment ou à un autre.       <br />
              <br />
       A bon entendeur!       <br />
              <br />
       © abandokwe.over-blog.com : Juliette Abandokwe
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">LVDPG = La Voix Du Peuple Gabonais, notre objectif, faire de ce site une référence de l'actualité au gabon, vos suggestions seront les bienvenues.</div>
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   <link>http://www.lvdpg.org/Togo-Une-societe-civile-africaine-de-plus-se-souleve-aujourd-hui_a3324.html</link>
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   <title>Togo : Déclaration internationale sur la mascarade électorale intervenue dans la république bananière du Togo</title>
   <pubDate>Tue, 09 Mar 2010 16:42:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>LVDPG - Actualité en ligne 24h/24</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[News - Monde]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.lvdpg.org/photo/1932180-2654876.jpg" alt="Togo : Déclaration internationale sur la mascarade électorale intervenue dans la république bananière du Togo" title="Togo : Déclaration internationale sur la mascarade électorale intervenue dans la république bananière du Togo" />
     </div>
     <div>
      La Commission indépendante contre la corruption et la discrimination a pris connaissance avec une vive préoccupation, des résultats de l’élection présidentielle qui s’est déroulée le 04 mars 2010 en République du Togo. En effet monsieur Faure Nyasimbé Eyadema, président sortant et fils de son père, feu Nyasimbé Eyadema, un des pires dictateurs sanguinaires qu’ait connu l’Afrique est déclaré vainqueur avec 60,93% des suffrages.       <br />
              <br />
       La Commission rappelle, qu’en lieu et place d’une élection, le monde entier a assisté à une répétition cruelle de l’histoire des souffrances, de l’humiliation et de l’oppression du peuple togolais, une histoire qui consacre l’injure permanente du peuple africain.       <br />
              <br />
       La Commission rappelle, que cette élection, à été imposée au peuple togolais tant dans sa conception, son timing, son caractère à un tour unique, que par le mode d’agencement de son contentieux électoral. Ce diktat est le fait des réseaux néocolonialistes, des puissances mafieuses internationales et d’une francafrique insatiable et vorace qui s’appuient sur des subalternes sanguinaires et des potentats locaux à l’instar de Blaise Compaoré, président à vie imposé du Burkina Faso et assassin du vénéré et regretté patriote africain Thomas Sankara.       <br />
              <br />
       La Commission déclare solennellement, qu’après plus d’un demi-siècle d’oppression sanglante dirigée par la famille Eyadema contre le peuple togolais, il est impensable, impossible, même dans le rêve le plus fou, qu’un rejeton de cette famille du nom de Faure, puisse jouir de l’adhésion de 61% de ce peuple martyrisé.  Il faut cesser de prendre les Africains pour des cancrelats étourdis sans mémoire. Les résultats annoncés correspondent en effet, à une volonté malicieuse, infâme et infantile, de faire passer dans l’opinion nationale et internationale, la thèse selon laquelle même dans le contexte d’une élection à deux tours, le fils du feu dictateur et apprenti dictateur, serait sorti vainqueur.       <br />
              <br />
       La Commission constate avec amertume, que la logique de la guerre civile et des tueries à grande échelle, semble dorénavant être la seule alternative dans le processus de libération des peuples, en servant de préalable à l’exigence de constitution démocratique, d’élections transparentes et libres à deux tours, et de contentieux électoral clair. Le peuple togolais qui avait subit le massacre de plus de cinq cent des siens lors de la dernière mascarade qui a imposé le fils du dictateur au pouvoir à la mort de son père, est clairement invité à se sacrifier encore d’avantage, à consentir plus de sacrifices, donc plus de morts et plus de massacres. Il faudra encore plus de sang des innocents et des martyrs, pour changer le pays.       <br />
              <br />
       La Commission dénonce avec véhémence et énergie, les turpitudes d’une bande de racistes, d’irresponsables, de corrompus et de politiciens ratés ou retraités ramassés en Occident et en Afrique et appelés Observateurs, dont la seule mission est d’accompagner les dictateurs africains dans leur sale besogne et de les conforter dans leur rôle de potentats de réseaux mafieux. Les peuples africains devraient à l’avenir songer à s’occuper de façon impérieuse par tous les moyens et par toutes les voies, de ces vautours qui sous le couvert d’observateurs internationaux, viennent s’enrichir sur les tas de cadavres et réparent avec des valises de devises.       <br />
               <br />
       La Commission indépendante contre la corruption et la discrimination constate, que les espoirs de démocratisation reculent chaque jour un peu plus sur le continent, et ouvre la voie à un destin toujours plus incertain et toujours plus obscur qui fait peur à ceux qui y vivent, découragent ceux qui sont à l’extérieur et murissent des projets de retour au bercail, et enfin renforcent les instincts de vengeance de toute nature propices à des guerres civiles terribles, des révolutions incontrôlables et des génocides.       <br />
              <br />
       Face à cette situation qui semble amuser la galerie des vrais seigneurs du racisme, de la guerre et de la traite des noirs depuis les centres de pouvoir à Paris, Londres, Washington, New York et Pékin, la Commission exhorte la diaspora africaine à rentrer en masse au bercail pour constituer le front de la liberté ou de la mort. Il n’y a pas, et n’y aura jamais de libération et de bonheur des peuples africains par la volonté de l’ONU, de la France ou des Etats Unis. Le bonheur de chaque peuple dépend et vient de lui-même.        <br />
              <br />
       La Commission invite les peuples africains en général et le peuple togolais en particulier, à  maintenir un front solide et imperméable de la contestation, de la revendication, et du défi permanent, au devant des régimes fous, dictatoriaux et obscurantistes qui sont responsables de tout temps, de l’humiliation de l’homme Africain et de l’Homme Noir.       <br />
              <br />
       La Commission se déclare solidaire du peuple togolais et soutien totalement tout ce qu’elle entreprendra pacifiquement ou violemment pour dénoncer la mascarade électorale de Faure Nyasimbé, en fait FAUX Nyasimbé Eyadema. Le peuple togolais doit dès à présent commencer à préparer le dossier du grand tribunal populaire qui à très brève échéance, sera constitué pour juger la famille Eyedema et les condamner à mort./.       <br />
              <br />
       © Correspondance : Le Président de la Commission, SHANDA TONME
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">LVDPG = La Voix Du Peuple Gabonais, notre objectif, faire de ce site une référence de l'actualité au gabon, vos suggestions seront les bienvenues.</div>
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   <link>http://www.lvdpg.org/Togo-Declaration-internationale-sur-la-mascarade-electorale-intervenue-dans-la-republique-bananiere-du-Togo_a3323.html</link>
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   <title>Afrique : Faut-il encore organiser des élections au Togo? comme au Gabon ?</title>
   <pubDate>Tue, 09 Mar 2010 16:31:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>LVDPG - Actualité en ligne 24h/24</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[News - Monde]]></dc:subject>
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<![CDATA[
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      <img src="http://www.lvdpg.org/photo/1932120-2654769.jpg" alt="Afrique : Faut-il encore organiser des élections au Togo? comme au Gabon ?" title="Afrique : Faut-il encore organiser des élections au Togo? comme au Gabon ?" />
     </div>
     <div>
      Faut-il encore organiser des élections au Togo? Chaque scrutin se déroule invariablement selon le même scénario, depuis «l'ouverture démocratique» concédée au début des années 1990 par un pouvoir qui n'a jamais cessé d'être autocratique. Tricherie à grande échelle, vaines protestations d'opposants, manifestations réprimées par l'armée... La dernière présidentielle, le 4 mars, n'a pas dérogé à la règle.       <br />
              <br />
       Faure Gnassingbé, 43 ans, fils du général-président Gnassingbé Eyadéma, qui a dirigé pendant 38 ans ce petit pays d'Afrique de l'Ouest, l'a officiellement emporté avec 60,92 % des voix. Seul problème: Jean-Pierre Fabre, principal candidat de l'opposition, revendique entre 75 et 80 % des voix.        <br />
              <br />
       Le fils Eyadéma va rempiler en toute quiétude pour un second mandat. Il s'était déjà fait élire avec 60,15% des voix, à l'issue d'un scrutin tout aussi contesté, en avril 2005, deux mois après la mort de son père. L'armée avait tiré sur les manifestants, à Lomé et dans plusieurs villes, faisant entre 400 et 500 morts, selon les Nations unies. De quoi refroidir les ardeurs des actuels opposants, pourtant décidés à «se battre» contre cet énième vol électoral. Leur manifestation, prévue pour ce mardi, a été interdite lundi. S'ils défilent, c'est à leurs risques et périls.        <br />
              <br />
       Le fils du général Eyadéma s'est employé, ces cinq dernières années, à asseoir son pouvoir. En avril 2009, il a fait arrêter et jeter en prison deux de ses demi-frères, Kpatcha et Essolizam, accusés mais pas jugés pour une tentative de coup d'Etat. Avant sa réélection, Faure a multiplié les manœuvres pour évincer ses rivaux. La candidature de Kofi Yamgnane, ancien maire socialiste du village breton de Saint-Coulitz, en France, a été invalidée un mois avant le scrutin pour une question de détail concernant sa date de naissance.        <br />
              <br />
       L'opposition s'est auto-proclamée gagnante, dès le 5 mars, avant de dénoncer le bourrage des urnes et l'annonce de résultats sans possibilités de recoupements. Le tout, sous les yeux de 130 observateurs de l'Union européenne (UE), qui se sont bornés à constater que «l'élection s'est déroulée dans le calme, en dépit d'un cadre non consensuel». Faure, qui n'a que 43 ans, ferait sans doute des économies en supprimant les élections une fois pour toutes, au lieu de se faire plébisciter tous les cinq ans, pendant des décennies. Neuf millions d'euros ont été déboursés par l'UE pour organiser cette nouvelle farce électorale, sur laquelle la France ne s'est pas encore prononcée.        <br />
              <br />
       © Photo Reuters / Noel Koukou Tadegnon       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">LVDPG = La Voix Du Peuple Gabonais, notre objectif, faire de ce site une référence de l'actualité au gabon, vos suggestions seront les bienvenues.</div>
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   <title>Togo : la manif tourne court, l'opposition «désarmée»</title>
   <pubDate>Tue, 09 Mar 2010 16:26:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>LVDPG - Actualité en ligne 24h/24</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[News - Monde]]></dc:subject>
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<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.lvdpg.org/photo/1932104-2654747.jpg" alt="Togo : la manif tourne court, l'opposition «désarmée»" title="Togo : la manif tourne court, l'opposition «désarmée»" />
     </div>
     <div>
      Les forces de l’ordre ont dispersé une manifestation interdite de l’opposition togolaise, à Lomé. L’Union des forces du changement (UFC) et trois petits partis de l’opposition avaient appelé la population à protester contre les résultats « frauduleux » du 4 mars, donnant une large victoire au chef de l’État sortant Faure Gnassingbé sur son principal rival Jean-Pierre Fabre (60,92 % des voix contre 33,94 %).       <br />
              <br />
              <br />
       L’opposition n’a pu mobiliser que quelques centaines de personnes. Derrière cet échec, il faut voir les craintes de nombreux Togolais d’être victimes de violences policières. « Ce sont les plus téméraires qui sortent dans les rues, on a peur de se faire massacrer comme en 2005 », assurait Akouavi, une chômeuse de 35 ans.       <br />
              <br />
              <br />
       La forte présence policière et militaire est aussi pour beaucoup dans le flop de mardi matin. La Force spéciale élection présidentielle (Fosep, comprenant au total 6 000 gendarmes et policiers) s’était déployée, dès 7 h du matin, dans le quartier populaire de la capitale où était prévu le rassemblement.       <br />
              <br />
       Ils ne veulent pas «casser»       <br />
              <br />
       Quelque 400 personnes, des jeunes pour la plupart, ont fait face aux forces de l’ordre. Les policiers et gendarmes ont alors avancé vers eux en ligne, tapant avec leur matraque sur leur bouclier et lançant de temps en temps des grenades lacrymogènes. Certains manifestants leur ont jeté des morceaux de brique mais la très grande majorité se sont simplement repliés en courant dans les ruelles adjacentes. « Ils disent qu’on veut casser, détruire, mais non, on crie seulement que le pays n’est pas un royaume ni un héritage ! », expliquait Agbegnaglo, 22 ans.       <br />
              <br />
       Matériel saisi       <br />
              <br />
       Les forces de l’ordre ont en revanche encerclé, peu après, le siège de l’opposition et tiré des grenades lacrymogènes pour disperser les militants qui s’y trouvaient. Un bâtiment qui abrite le centre informatique de l’UFC a été investi. Ordinateurs et procès verbaux des bureaux de vote ont été saisis, ce qui prive l’opposition du matériel qu’elle voulait utiliser pour les recours devant la cour constitutionnelle.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Gabon : L’ONEP menace d’entrer en grève</title>
   <pubDate>Tue, 09 Mar 2010 15:34:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>LVDPG - Actualité en ligne 24h/24</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Société]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
L’Organisation nationale des employés du pétrole (ONEP) a déposé lundi auprès des services du Premier ministre Paul Biyoghe Mba, un préavis de grève pour protester contre la violation par plusieurs entreprises pétrolières des dispositions légales en vigueur en République gabonaise.      <div>
      Dans le texte des revendications, l’ONEP dénonce notamment l’emploi abusif de la main d’œuvre étrangère et l’excès d’autorité chez certains employeurs du secteur pétrolier.       <br />
              <br />
       Pour le secrétaire général de l’ONEP, Guy Roger Aurat Réténo, "l’ONEP souhaite la redéfinition du cadre réglementaire pour la consolidation de tous les textes d’application et la prise des mesures suffisamment coercitives pour dissuader tout éventuel employeur véreux qui transgresserait les lois en vigueur ».       <br />
              <br />
       L’ONEP cite pêle-mêle, entre autres, « la mort de la gabonisation des postes au profit de la britannicité » à Shell Gabon ; l’exhibition par les responsables de la société Tinworth et Knock Allan de deux bulletins de salaires alors qu’en son article 105, le code du travail stipule que « l’autorisation d’emploi n’est valable que pour un travailleur, un emploi et une entreprise déterminée ; sa durée ne peut excéder deux ans » etc..       <br />
              <br />
       L’ONEP a été créée en janvier 2001 à Port-Gentil et regroupe près de 1920 salariés exerçant dans une cinquantaine de sociétés pétrolières et parapétrolières.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">LVDPG = La Voix Du Peuple Gabonais, notre objectif, faire de ce site une référence de l'actualité au gabon, vos suggestions seront les bienvenues.</div>
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   <link>http://www.lvdpg.org/Gabon-L-ONEP-menace-d-entrer-en-greve_a3320.html</link>
  </item>

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   <title>La Côte d’ivoire et le Ghana se dispute rageusement un gisement de pétrole</title>
   <pubDate>Tue, 09 Mar 2010 15:12:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>LVDPG - Actualité en ligne 24h/24</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[News - Monde]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.lvdpg.org/photo/1931911-2654433.jpg" alt="La Côte d’ivoire et le Ghana se dispute rageusement un gisement de pétrole" title="La Côte d’ivoire et le Ghana se dispute rageusement un gisement de pétrole" />
     </div>
     <div>
      La Côte d’ivoire et le Ghana vont-ils en venir aux armes pour régler ce grand différend financier qui les opposent . La découverte d’un gros gisement de pétrole dans le golfe de Guinée par le géant russe Lukoil et son partenaire américain Vanco Energy sur l’instigation des autorités ghanéennes a attiré l’appétit de la Côte d’Ivoire, qui réclame la propriété du site d’autant plus que selon des sources proches de la présidence ivoirienne, le site offshore se trouve dans la partie ivoirienne.       <br />
              <br />
              <br />
       Après quelques une tentatives de règlement à l’amiable entre les voisins, la Côte d’ivoire a décidé de faire arbitrer le différend par les nations unies. Les autorités ivoiriennes qui n’ont pas l’intention de laisser tout ce gisement au Ghana ont envoyé une lettre dans ce sens       <br />
       Pour les autorités Ghanéennes, il ne fait aucun doute, la Côte d`Ivoire joue d’une fausse note dans cette affaire. Le ministre ghanéen des ressources naturelles Collins Dauda semble apparemment scandalisé par l’attitude ivoirienne. Selon, lui la frontière maritime entre les deux pays dans le Golfe de Guinée n`a jamais été formellement tracée, mais les deux voisins qui respectent depuis des années une ligne médiane se sont toujours tenus à cette frontière.       <br />
              <br />
       Toujours selon le ministre, il y a manifestement mauvaise foi de la part du voisin ivoirien qui veut s’accaparer la découverte de ce gisement. « Brusquement, avec cette découverte de pétrole, la Côte d`Ivoire revendique une partie de l`espace maritime, en dépit de cette ligne médiane que nous avons toujours respectée », a fait savoir l’autorité ghanéenne. Pour le ministre, ce différend devrait permettre de tracer définitivement les frontières maritimes entre les deux pays. « Il est désormais nécessaire de délimiter la frontière maritime entre le Ghana et la Côte d`Ivoire », a-t-il confié       <br />
              <br />
       La compagnie pétrolière ghanéenne Ghana National Petroleum Corporation qui a annoncé en février la découverte de ce profond gisement pétrolier parle d’importantes réserves qui devrait s’ajouter à celle découverte en 2007 situé cette fois à une centaine de kilomètres des côtes ghanéennes estimée à plus d’un demi milliard de barils.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">LVDPG = La Voix Du Peuple Gabonais, notre objectif, faire de ce site une référence de l'actualité au gabon, vos suggestions seront les bienvenues.</div>
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   <title>Cote Ivoire : Soro, l'homme caméléon</title>
   <pubDate>Tue, 09 Mar 2010 14:28:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>LVDPG - Actualité en ligne 24h/24</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[News - Monde]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Devenu du jour au lendemain la figure politique de la rébellion, le Premier ministre a vite appris son métier. De crise en crise, il est parvenu à maintenir le dialogue avec tous les protagonistes et rêve déjà d’un destin national. Itinéraire d’un équilibriste de la politique.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.lvdpg.org/photo/1931802-2654258.jpg" alt="Cote Ivoire : Soro, l'homme caméléon" title="Cote Ivoire : Soro, l'homme caméléon" />
     </div>
     <div>
      Guillaume Soro n’ira pas rejoindre Seydou Elimane Diarra et Charles Konan Banny au panthéon des chefs de gouvernement morts politiquement pour avoir voulu sauver la patrie. Contrairement au premier, trop accommodant pour réussir, et au second, trop fier pour ne pas échouer, il est toujours là, bien là, solidement harnaché à son siège de Premier ministre. Trois ans après la signature de l’accord de Ouagadougou, Laurent Gbagbo l’a reconduit à la tête d’une nouvelle équipe, le gouvernement « Soro II », avec pour mission d’organiser l’élection présidentielle d’ici au mois de mai.       <br />
              <br />
       Il a pourtant failli faire les frais des deux derniers mois de crise politique ouverte entre le chef de l’État et l’opposition pour le contrôle de la liste électorale et de la Commission électorale indépendante (CEI). Des militants de l’opposition ont défilé récemment à Bouaké, dans son fief, au slogan d’« On ne veut pas Gbagbo, Soro démission ».        <br />
              <br />
       Lui-même a mis son départ dans la balance lors d’un tête-à-tête avec le chef de l’État, début février, en lui posant la question de « la confiance ». Lequel lui a répondu qu’il ne souhaitait pas remettre en cause leur collaboration. « La confiance n’est pas qu’une question de personne, c’est aussi un projet politique, analyse froidement Guy Labertit, conseiller Afrique de la fondation Jean-Jaurès et ami du couple présidentiel. Le Premier ministre espère partager avec le chef de l’État les dividendes de la paix. »       <br />
              <br />
       Bête politique       <br />
              <br />
       L’opposition ne voit pas l’avenir de cet œil-là. En attente d’élections ouvertes depuis 2000, elle est pressée d’aller au scrutin et a défendu bec et ongles le président et le vice-président de la CEI, pourtant convaincus de fraude. « L’intransigeance de ses principaux leaders, Henri Konan Bédié et Alassane Dramane Ouattara, a mis le chef du gouvernement dans l’embarras et embrasé le pays, qui a connu trois semaines de violences », explique un inconditionnel du Premier ministre.        <br />
              <br />
       « Mais il y a pire, poursuit cette source, l’opposition nous soutient publiquement mais souhaite en privé notre chute. Qu’elle ait le courage de ses opinions ! » Les proches du chef de l’État, sentant le vent tourner en leur faveur, en rajoutent : « Le Premier ministre leur aurait confié que Ouattara en voulait à sa vie et qu’il semait la division chez les chefs rebelles. » Un vrai changement de perspective.       <br />
              <br />
       Jusqu’ici, la déstabilisation était considérée comme venant des « sécurocrates » du palais présidentiel soupçonnés par les Forces nouvelles (FN) d’être derrière l’attaque de Bouaké, qui a failli coûter la vie au Premier ministre en juin 2007, mais aussi d’avoir suscité les règlements de comptes entre commandants des Forces nouvelles (FN). Soro, qui prétend avoir échappé à six attentats ces dernières années, n’en est plus à une rumeur près. Ses habiles communicateurs peuvent même favoriser leur diffusion quand elles servent leurs intérêts.       <br />
              <br />
       « Le Premier ministre est une véritable bête politique, confie un journaliste ivoirien. Sans base arrière ni parti, et pris en tenailles entre des ténors politiques qui ne rêvent que de se détruire mutuellement, il continue de tirer son épingle du jeu en jouant le rôle de l’arbitre. » Une posture néanmoins fragile. Pour survivre, Soro n’a pas d’autre choix que de louvoyer de droite à gauche au fil des événements sans jamais s’arrimer. Aujourd’hui, il semble plus proche du camp présidentiel, mais qu’en sera-t-il demain ?       <br />
              <br />
       Son histoire a montré une forte capacité d’adaptation et de rebond. Engagé aux côtés de l’opposant Gbagbo pour pourfendre le régime Houphouët-Boigny dans les années 1990, il prend les rênes de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (Fesci) en 1994. Avant de rompre en 1998 quand un autre fesciste, Charles Blé Goudé, lui fait savoir que c’est au tour des Bétés, ethnie de Gbagbo, de diriger l’organisation. Il s’exile alors en Grande-Bretagne puis en France, où il poursuivra ses études d’anglais. Il réapparaît en politique en 2000 en se rapprochant d’Alassane Ouattara. Il s’engagera même aux côtés d’Henriette Diabaté, la numéro deux de la formation, lors des législatives de décembre 2000, finalement boycottées.       <br />
              <br />
       Il revient ensuite, sans crier gare, avec les jeunes rebelles qui tentent un putsch contre Gbagbo en septembre 2002. Il est le visage politique de la rébellion. On le dit alors proche de l’ancien Premier ministre, soupçonné par le camp Gbagbo d’avoir fomenté le coup. Mais rapidement, le jeune Soro prend, en tout cas en apparence, ses distances avec le patron du Rassemblement des républicains (RDR).       <br />
              <br />
       Animal à sang froid       <br />
              <br />
       « Soro joue aujourd’hui sa carte personnelle, explique le professeur Dagbo Godé, enseignant à l’université de Cocody et directeur général du Centre pour l’innovation politique et économique. Il prépare l’avenir. » Un avenir qui passe obligatoirement par la réussite de la transition actuelle et la réunification du pays. Il lui faut un bilan pour transformer l’essai. Ces dernières semaines, Soro a donc multiplié les tête-à-tête avec le chef de l’État, les conciliabules avec les leaders houphouétistes, les palabres avec les chefs rebelles et les huis clos avec le président burkinabè Blaise Compaoré, pour sauver l’accord de Ouagadougou et garder tout le monde dans le jeu, seule garantie d’une présidentielle inclusive, transparente et dont le résultat sera reconnu par tous.       <br />
              <br />
       Sur son projet politique, il ne dit mot et reste fidèle à son serment de ne pas dévoiler ses ambitions avant la présidentielle. Ce qui ne l’empêche pas d’y réfléchir. Il n’a pas répondu à l’appel d’Alassane Ouattara, qui lui a ouvert les portes du RDR mais continue de discuter régulièrement avec l’ancien Premier ministre comme avec tous les grands ténors de la politique ivoirienne. Il s’est particulièrement rapproché de Charles Blé Goudé depuis un an, son vieux rival de la Fesci. Une simple posture tactique pour certains cadres du RDR, mais d’autres voient dans l’alliance des « frères ennemis » une opportunité d’émerger pour la nouvelle génération.       <br />
              <br />
       Soro et ses proches ont souvent expliqué que le conflit ivoirien était aussi une crise générationnelle, les trois grands partis n’ayant pas fait leur place aux jeunes. Près de trois cents anciens de la Fesci se sont retrouvés, le 22 février, à l’hôtel communal de Cocody. Dans la salle, il y avait des ex-responsables de l’organisation comme Charles Blé Goudé, Martial Ahipeaud et Eugène Djué ainsi que de discrets envoyés du Premier ministre.       <br />
              <br />
       « On bat actuellement le rappel de tous nos camarades de lutte pour monter une plate-forme de discussion, explique Martial Ahipeaud, premier secrétaire général de la Fesci. Notre souci est d’aider le pays à organiser une élection rapide et propre, mais on ne s’interdit pas de devenir, à terme, une formation politique. Notre génération veut être associée à la gestion des affaires publiques et si possible rapidement dans les instances locales et régionales. » Un apprentissage nécessaire pour une classe d’âge qui a été essentiellement nourrie au sel du militantisme mais qui n’a pas encore fait les preuves de sa capacité à administrer la chose publique.       <br />
              <br />
       Tous les anciens leaders de la Fesci, trentenaires ou quadras, ont certainement plus à gagner dans un nouveau parti que dans les formations existantes où les quinquas et les sexagénaires s’affronteront pour prendre la succession des leaders actuels. Ils pourraient se lancer dès les législatives programmées dans les deux mois suivant la présidentielle. Guillaume Soro est incontestablement celui qui a le CV le plus étoffé.       <br />
              <br />
        Passé très rapidement du militantisme estudiantin à la gestion ministérielle, il a vite appris à manœuvrer dans les arcanes du pouvoir. Il est aussi celui dont le carnet d’adresses international est le plus riche, avec comme parrains Blaise Compaoré et le Sénégalais Abdoulaye Wade, qui lui manifestent une attention quasi paternelle. Il est aussi le seul ancien fesciste, avec Blé Goudé, à avoir une réelle assise financière.       <br />
              <br />
       Servi par un physique tout en rondeurs et un charisme indéniable, il a gardé son goût du contact et de la spontanéité joviale. Élevé à l’idéologie marxiste, il a fait son aggiornamento. S’il a facilement épousé les postures nationalistes, anticolonialistes, très en vogue actuellement, il se veut néanmoins résolument moderne et social-démocrate. Brillant orateur, il ne court plus les tribunes pour haranguer les foules mais prône une politique moins partisane, non ethnique. « Quand il le faut, c’est aussi un animal à sang froid ! » soutient l’un de ses conseillers.        <br />
              <br />
       L’ex-sergent putschiste, Ibrahim Coulibaly, qui a fait le coup de feu avec les FN en 2002, en a fait les frais, écarté de la rébellion du jour au lendemain. Dernier atout, son extraction, modeste, comme celle de son ancien mentor, Laurent Gbagbo. Soro se place aujourd’hui au-dessus de la mêlée. À seulement 38 ans, il cherche à montrer aux Ivoiriens que le costume d’homme d’État providentiel n’est pas trop grand pour lui.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">LVDPG = La Voix Du Peuple Gabonais, notre objectif, faire de ce site une référence de l'actualité au gabon, vos suggestions seront les bienvenues.</div>
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   <link>http://www.lvdpg.org/Cote-Ivoire-Soro,-l-homme-cameleon_a3318.html</link>
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   <title>USA-Gabon : La rencontre Ali Bongo Ondimba et Hillary, version Française </title>
   <pubDate>Tue, 09 Mar 2010 14:25:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
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La rencontre Ali Bongo Ondimba et Hillary, Version Française, dans notre site, Ali Bongo n'est pas considéré comme Président de la République du Gabon , il n'a pas été élu par le peuple Gabonais     <div><b>La rencontre  Ali Bongo Ondimba et Hillary Version Française </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.lvdpg.org/photo/1931769-2654205.jpg" alt="USA-Gabon : La rencontre Ali Bongo Ondimba et Hillary, version Française " title="USA-Gabon : La rencontre Ali Bongo Ondimba et Hillary, version Française " />
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     <div>
      Remarques avec le Ali Bongo après leur rencontre       <br />
       Hillary Rodham Clinton       <br />
       Secrétaire d'Etat       <br />
       Treaty Room       <br />
              <br />
       Washington, DC       <br />
              <br />
       8 mars 2010       <br />
              <br />
              <br />
       --------------------------------------------------------------------------------       <br />
              <br />
       SECRETAIRE CLINTON: Eh bien, c'est une occasion très heureux d'accueillir Ali Bongo du Département d'Etat. Le Gabon est un partenaire apprécié des États-Unis, et cette visite nous a donné l'occasion d'aborder un large éventail de préoccupations communes.       <br />
              <br />
       Avant de commenter notre réunion, mais, je tiens à exprimer nos préoccupations pour la perte tragique de la vie au Nigeria. Nous continuons à exhorter toutes les parties à faire preuve de retenue et à rechercher des moyens constructifs pour faire face au cycle de la violence dans l'Etat du Plateau. Le gouvernement nigérian doit garantir que les auteurs d'actes de violence soient traduits en justice en vertu de la règle de droit et que les droits de l'homme sont respectés que l'ordre est rétabli.       <br />
              <br />
       J'ai remercié Ali Bongo pour ses efforts et du Gabon pour le compte de la stabilité régionale en Afrique centrale et de son leadership sur la scène mondiale, en particulier à l'Organisation des Nations Unies. Ce mois-ci, le Gabon assure la présidence tournante du Conseil de sécurité des Nations unies, et nous sommes impatients de travailler ensemble sur un certain nombre de défis communs et d'objectifs.       <br />
              <br />
       Parmi ceux-ci est la grave menace que pose la propagation possible des armes nucléaires. Dans notre discussion d'aujourd'hui, j'ai exprimé nos sérieuses questions concernant le refus persistant de l'Iran à respecter ses obligations internationales. Nous ne croyons que l'engagement et la négociation est préférable. Et à cette fin, les États-Unis ont fait un effort sans précédent pour s'engager de manière constructive avec l'Iran et de résoudre les problèmes de la communauté internationale à propos du programme d'armement nucléaire de l'Iran.       <br />
              <br />
       Malheureusement, l'Iran n'a pas trouvé d'écho que la sensibilisation, et ses dirigeants ont quitté la communauté internationale d'autre choix que de montrer à l'Iran qu'il ya des conséquences de ses décisions. Nous travaillons maintenant activement avec nos partenaires à élaborer et mettre en œuvre de nouvelles mesures de pression sur l'Iran de changer son cours. La meilleure façon d'envoyer à l'Iran un message clair et unifié est pour la communauté internationale parle d'une seule voix et réagir par des mesures supplémentaires au moyen d'une nouvelle résolution du Conseil de sécurité. Le Président Bongo et moi avons discuté de cette question, et j'ai hâte de poursuivre cette conversation dans les semaines à venir.       <br />
              <br />
       Nous avons aussi exploré les moyens de renforcer les liens entre nos deux nations, y compris une plus grande coopération économique. Nous appuyons les efforts du Gabon pour diversifier son économie, à élargir le cercle de la prospérité et créer de nouvelles opportunités pour ses citoyens. Et nous savons, comme le président le sait, que le progrès économique dépend de la gouvernance responsable, qui rejette la corruption, renforce la primauté du droit, offre une bonne intendance des ressources naturelles, et délivre des résultats qui aident à changer la vie des gens pour le mieux.       <br />
              <br />
       Donc je tiens à saluer les efforts d'Ali  Bongo en vue d'améliorer l'efficacité du gouvernement, d'éliminer les déchets, et combattre la corruption. Gabon participe à l'Initiative de transparence des industries extractives et en prenant d'autres mesures qui donneront confiance à la fois pour les investisseurs internationaux, mais, plus important encore, pour les gens du pays. Nous sommes prêts à Gabon soutien car elle renforce en outre ses institutions et processus démocratiques.       <br />
              <br />
       Et je tiens également à saluer le leadership que le Gabon a fait preuve dans la lutte contre la traite des êtres humains. Nous avons forgé de nouveaux partenariats avec le ministère de la Justice, et le Gabon se dirige vers la ratification du protocole de l'ONU. Ceci est un autre exemple de la réforme de l'esprit de leadership que Ali  Bongo est ce qui porte à son pays.       <br />
              <br />
       Alors, Mr Ali Bongo, Je tiens à réitérer ce que je vous ai dit en privé. Président Obama et moi sommes engagés à élargir et renforcer notre partenariat et notre amitié fondée sur le respect mutuel et l'intérêt mutuel. Nous avons beaucoup à apprendre les uns des autres, et Je me réjouis de votre leadership dans les années à venir. Merci beaucoup de votre visite et votre amitié.       <br />
              <br />
       Ali  Bongo: Merci beaucoup. Mesdames et Messieurs, je voudrais saisir cette occasion pour remercier le président Obama et Mme Clinton de nous accueillir à Washington. Nous sommes venus d'Afrique, où il est à la fois très chaud, chaud, et nous apprécions les efforts déployés pour nous accueillir dans la ville. Parce que la dernière fois que nous avons regardé à la télévision, nous avions peur. (Rires.) Je me souviens à Copenhague, le président Obama nous dit qu'il avait à la tête de retour à la maison parce qu'il y avait une tempête de neige à venir. (Rires). Alors nous sommes allés avec cela, et nous étions un peu inquiets quand nous avons reçu l'invitation à venir à Washington.       <br />
              <br />
       Mais nous aimerions vraiment prendre cette occasion pour remercier l'administration, d'abord pour avoir été là avec nous, et l'année dernière a été une année très difficile pour nous. Et ce sont ces moments où vous voyez que vous avez des amis. Nous avons parcouru un long chemin, nous sommes passés par un processus démocratique, et maintenant nous allons de l'avant. Comme Madame Clinton l'a dit, notre message est très clair. Nous voulons prendre Gabon supplémentaires. Nous voulons que le Gabon à devenir un pays émergent, et nous prendrons toutes les mesures nécessaires pour faire cela. Bonne gouvernance, lutte contre la corruption, la diversité de notre économie - de notre économie et nos partenaires. C'est ce que nous faisons.       <br />
              <br />
       Mais nous savons aussi que nous avons des responsabilités, car nous sommes aussi un membre élu du Conseil de sécurité, et nous savons, en tant que tel, nous avons des responsabilités. Et nous allons travailler très étroitement avec les États-Unis et tous les membres permanents du Conseil de sécurité pour s'assurer que le monde est un endroit meilleur. Nous sommes entièrement d'accord avec ce que Madame la Secrétaire viens de dire sur la situation en Iran et dans d'autres pays. Nous pensons que c'est pour les autorités de l'Iran de démontrer qu'ils sont prêts et à se rallier à ce qu'exige la communauté internationale.       <br />
              <br />
       Ce n'est pas pour nous rassurer. C'est pour eux de rassurer chacun d'entre nous, en particulier les voisins de l'Iran. Les voisins de l'Iran ont un droit de vivre paisiblement. Et le peuple d'Iran ont aussi le droit de vivre paisiblement. Donc nous allons travailler en étroite collaboration, car notre objectif n'est pas seulement de punir. Notre objectif est d'aider les aider, et nous voulons le faire. Mais il faut la même volonté des deux côtés, mai si je puis dire.       <br />
              <br />
       Merci.       <br />
              <br />
       SECRETAIRE CLINTON: Merci, monsieur.       <br />
              <br />
       MR. CROWLEY: Jill Dougherty de CNN.       <br />
              <br />
       QUESTION: Secrétaire Clinton, merci. Sur l'Iran, un couple des choses. L'un est avez-vous entendu quelque chose sur les Chinois à venir - dans leur rencontre, venant de sous-secrétaire Steinberg? Et puis aussi sur ceux-ci - l'assouplissement des sanctions à l'Internet, la partie internet de celle-ci, comment ce vraiment efficace? Quelle est l'utilisation pratique à cela? Parce qu'après tout, si le gouvernement de l'Iran voulait empêcher que ne pouvaient-ils s'arrêter juste comme ils sont saisis? Ne pouvait-il être perçu par eux comme très - Let's see - provocatrice, une tentative de faire tomber ce gouvernement?       <br />
              <br />
       Et si je pouvais, question très rapide sur le Pakistan, il ya des informations contradictoires à propos d'Al-Qaïda Amérique été capté. Nous ne sommes toujours pas clair sur ce que l'affaire est. Pouvez-vous nous dire?       <br />
              <br />
       SECRETAIRE CLINTON: Eh bien, je ne vais pas faire de commentaires sur la troisième question, Jill, mais laissez-moi prendre les deux premières.       <br />
              <br />
       Nous avons des conversations très constructif et complet avec de nombreux pays, dont la Chine, et ce n'est pas seulement les États-Unis, mais d'autres nations et leurs dirigeants tendre la main à la Chine aussi bien. Et je pense qu'il ya une prise de conscience de la nécessité, comme Ali  Bongo a dit que, pour l'Iran de rassurer le monde en raison des conséquences qui pourraient, hélas, viennent de passer, si l'Iran poursuit un programme d'armes nucléaires et d'autres nations se sentent obligés de répondre . Ainsi, toute nation qui est concernée, la Chine est, quant à l'approvisionnement du pétrole, la stabilité dans le Golfe est à examiner très attentivement à cela.       <br />
              <br />
       En ce qui concerne la liberté de l'internet, vous avez raison, nous soutenons le droit de libre expression et ont accordé des licences, ou dans le processus d'octroi de licences, aux entreprises qui souhaitent fournir des outils Internet pour les citoyens de l'Iran afin qu'ils puissent communiquer, afin qu'ils puissent avoir d'autres sources d'information sur ce qui se passe à l'intérieur de leur pays. Nous pensons que l'Iran se qualifie de démocratie -, elle devrait agir comme un seul, ce qui implique le respect du droit à la libre expression et de réunion de son propre peuple. Et dans les 21st siècle, d'expression et de réunion sont effectuées sur Internet ainsi qu'en personne. Donc, nous allons continuer à appuyer ces Iraniens qui souhaitent contourner et être capable de communiquer sans être bloqué par leur propre gouvernement.       <br />
              <br />
       MR. CROWLEY: (Inaudible.)       <br />
              <br />
       QUESTION: (En français.)       <br />
              <br />
       Ali Bongo : (Interprète Via.) Madame la Secrétaire, la question était d'un monsieur de la presse gabonaise relative à l'échange de vues entre Ali  Bongo et vous-même, concernant en particulier s'il y avait des points de vue que vous donnez au président concernant la question de l'Iran. Et réponse du d'Ali  Bongo a été, bien sûr, qu'il espère que l'Iran serait bien sûr d'assurer sa population et ses voisins aussi. Et Ali  Bongo est en espérant que le Gabon et les Etats-Unis vont travailler main dans la main au sein du Conseil de sécurité. Et puis en ce qui concerne aussi, sur les autres membres du Conseil de sécurité (inaudible) sur cette question.       <br />
              <br />
       SECRETAIRE CLINTON: Merci. Merci beaucoup, Monsieur Ali Bongo. Merci à vous tous.       <br />
              <br />
       <b>Que peut on attendre des Etats Unis ? Rien, nous devons compter sur nous même, qui vivra, verra</b>       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
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     <div style="position: relative;">LVDPG = La Voix Du Peuple Gabonais, notre objectif, faire de ce site une référence de l'actualité au gabon, vos suggestions seront les bienvenues.</div>
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